Partager l'article ! "Miaou" fait l'un: Je n’aime pas les chiens ! Je ne les ai jamais aimé et je ne les aimerai sans doute jamais. Et le pire dans toute cette ...
Tadhg
Je passe le plus clair de mes nuits à nourrir
Des regrets et revivre
Un passé trop présent, je m'ennuie à mourir
Donc je m'occupe à vivre.
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Je n’aime pas les chiens ! Je ne les ai jamais aimé et je ne les aimerai sans doute jamais. Et le pire dans
toute cette haine moins unilatérale que les défenseurs de ces bêtes féroces soi-disant domestiquées veulent le penser, le pire c’est qu’on veut m’interdire de ne pas apprécier ces infâmes
quadripèdes puants et répugnants qui cachent derrière leurs regards pleins de rien une inintelligence telle qu’ils seraient capables, s’ils savaient lire, de trouver en Paul Eluard un talent de
poète. Pour être honnête, je ne déteste pas tous les chiens. Ceux qu’un malencontreux accident provoqué par un chauffeur éthylique a fait opté pour des roulettes en guise de pattes arrières
m’enchantent. Déjà parce qu’ils ne peuvent pas me sauter dessus et répandre leurs baves odorantes et collantes sur mes tenues magnifiquement assorties. Ensuite parce qu’ils sont marrants. Ca
m’étonne d’ailleurs que Monsieur Dieu, qui a créé à merveille des merveilles (la Terre, l’Homme, le ciel, les étoiles, le football, le décapsuleur… pour ne citer que les plus importantes), ait pu
penser à mettre des pattes arrières aux chiens plutôt que ces désopilantes roulettes. Il devait être fatigué après avoir injecté autant de contradictions chez les femmes, je ne vois pas d’autre
rationnelle explication. Alors, qu’on me pardonne, mais les chiens, je n’aime pas. Cependant, je les apprécie plus que leurs maîtres ! Parce que les possesseurs de clébards, au niveau cons, on ne
fait pas mieux. L’un d’entre eux m’apostrophait récemment en ces termes :
"Celui qui n’aime pas les chiens n’aime pas les humains !".
Profitant de la chance d’avoir un pareil nigaud comme interlocuteur, je faisais l’étalage de tout mon cynisme
et de mon immense culture en lui lançant comme on lance un bâton à un berger allemand (le célèbre bâton de berger) :
"Un illustre chancelier cynophile s’est d’ailleurs fait connaître pour sa
philanthropie…".
Devant l’air de rien affiché par le maître de Ser et Moni (ce sont les sobriquets de ses chiens), je réitérais ma réplique en traduisant à un niveau plus accessible à sa misérable cervelle
:
"Adolf Hitler avait un chien !".
"Ouais mais c’est pas pareil…".
"Bien sûr que si ! Hitler, modeste employé du gaz, aimait la race canine, mais pas la race juive. Alors que Jésus, simple boxeur qui multipliait les pains dans la gueule, aimait l’humanité et a
été traité comme un chien !".
Conclusion : Les gens qui aiment les chiens n’aiment pas les humains et les gens qui n’aiment pas les chiens aiment les humains. Avec les généralités, on peut tout faire dire...
Pour ta culture personnelle, lecteur, sache que le chien du Führer n’était autre qu’une chienne, une bergère allemande (ça ne s’invente pas) prénommée Blondi ! Et comme la mode évolue au fil du
temps, il est intéressant de constater que, de nos jours, les chefs d’Etat préfèrent appeler ce qui leur tient compagnie : Bruni… Aie aie aie (rien à voir avec le salut Hitlérien), si Nicolas
tombe là-dessus, pour moi, ça va commencer à sentir le roussis. Et puis, ne pas aimer les chiens ne signifie pas ne pas aimer tous les animaux. J’en aime certains. Surtout s’ils sont cuits et
dans mon assiette… Non, bien sûr que j’aime des animaux. Ceux dans les yeux desquels on décèle une once d’intelligence. Et ce n’est pas le cas des clebs ! Alors que le chat, c’est quand même
autre chose. Une grâce féline à faire aboyer tous les cabots de jalousie. Une esthétique qui rend le loyal canin pataud. Ce n’est pas un hasard si Charles Baudelaire les célébrait. On dira ce
qu’on veut, mais, à tous les niveaux, j’ai tendance à me sentir plus d’accord avec le dandy du XIXème plutôt que l’hébété du XXIème Christophe Dechavanne, ami des chiens et des chiennes si j’en
crois ce que mes yeux voient lorsque l’écran de télévision s’ouvre sur la première chaîne française. Jean Cocteau notait à juste titre : "Si je préfère les chats aux chiens, c’est parce qu’il n’y
a pas de chat policier". N’en doutons pas : comme il existe des humains intelligents (comme moi) et des humains non-intelligents (comme toi), nous trouvons dans la nature des animaux intelligents
et des animaux cons. Considérons ce chat comme cobaye (pas le cochon d‘inde), posons le minou face à nous et posons lui une question choisie complètement au hasard : "A quelle période tombe
l’assomption ?".
Le félin, avec une rapidité digne de Lance Armstrong dans le col du Galibier et un calme indigne de Lance Armstrong dans le col de l’utérus de sa femme, de répondre :
"Mi-août".
A l’inverse, prenons cette grenouille (quoique, sept c‘est beaucoup, une suffira) et soumettons la à l‘identique énigme : "A quelle période tombe l’assomption ?"
Et le batracien de rétorquer : "Quoi !?".
Répétons lui, la grenouille est nouille : "A quelle période tombe l’assomption ?"
La grenouille : "Quoi !?"
"A QUELLE PERIODE TOMBE L’A-SSOMP-TION !?!?"
La grenouille : "Quoi !?"
Conclusion : soit la grenouille est sourde, soit elle se fout de ma gueule. En tout cas, elle n’est pas futée… contrairement au bison, mais ça c’est une autre
histoire…
Sur ce, veuillez agréer, chers clébards, chers maîtres, cher Nicolas, chère Carla, cher Christophe, cher Lance, chère grenouille, l’expression de tous mes honneurs… en particulier l’expression
d’honneur que vous envoie mon bras…